Bienvenue... là-bas!

Bienvenue à tous sur notre blog spécial "vacances en martinique". Du 8 au 22 mai, plus de 1000 km en twingo pour ramener pas loin de 200 photos! Toutes ne sont pas ici, seulement les meilleures... et peut-être bientôt de la vidéo. Bonne visite, bon voyage!!! Un conseil: Servez-vous de la liste des titres (cadre vert foncé) pour lire les articles dans l'ordre;-)
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vendredi 25 mai 2007

Dimanche 13 mai___Double frayeur

En préparant le voyage, et certains collègues en ont été témoins, j'ai mis un bon moment à lire tous les bons plans qui se trouvent dans le forum "Martinique" du Routard.com

J'en avais fait un florilège en rassemblant sur deux feuilles A4 tous les bons plans que je ne connaissais pas. L'un d'entre eux arrivait en tête, une plage peu connue et réputée très belle: Le cap Macré, à l'est du Marin.

Ni une ni deux, je prends le strict minimum, et nous voila partis sur la route du Marin, puis direction Sainte-Anne. Au premier rond point, c'est à gauche, jusque-là, tout va bien.

La route se réduit, c'est normal, on quitte les axes principaux. Puis viennent les nombreux ralentisseurs, souvent très mal placés et pas indiqués. Heureusement, nous avions de bons freins et d'excellents amortisseurs!
Puis, on tourne à droite, et là, ce sont les nids de poule, les chaos et cailloux sur deux à trois bornes, tout ça pour arriver là! >>>>

Nous avons d'abord exploré les alentours. J'aime bien faire ça avant de m'installer quelque part. On a fait un tour sur une falaise, puis à travers les herbes pour finalement trouver un coin très tranquille, tout à droite de l'anse de sable blanc.

La mer remuait un peu, mais nous nous sommes baignés quand même.

Un petit pique-nique plus tard, après la sieste de la digestion faite, je décide d'aller seul explorer le côté gauche de la plage.

Le cap Macré étant un cap, il s'agit donc d'une pointe de sable qui s'avance dans la mer. J'étais curieux de voir l'autre côté! Je prends donc ma casquette, ma saco....

Aïe! Une poche de ma sacoche est grande ouverte, et c'est celle où je mets mon portefeuille!

Nous vérifions dans le sac: rien. Autour:rien!
Je réfléchis, impossible de savoir ce que j'en ai fait. Il est 14h00 et nous décidons de rentrer en urgence au bungalow. Chantal est alors la seule de nous deux à avoir ses papiers. Je lui laisse donc le volant de notre bolide. Pour une première fois, elle est de taille! Chantal a du conduire sans direction assistée et à travers les chaos de la route jusqu'à Sainte-Luce où, le coeur battant, j'ouvre le placard et découvre mon portefeuille et tous mes papiers!

La veille, en partant à la plage à pieds, j'avais vidé ma sacoche, n'emportant que le minimum. Voila la raison de cette première frayeur, qui fut de taille, croyez-moi!

L'après-midi déjà bien gâchée par cette montée en pression, nous choisissons de limiter les dégâts en profitant de la piscine.
C'est alors que la vie de famille nous rattrape, et que nous nous retrouvons, Chantal et moi à encadrer Hugues-Vincent et ses deux petits cousins, Oléane et Melvin.

Tout se passe bien. On chahute un peu avec Vincent qui nage très bien, quant aux deux petits, nous les promenons dans l'eau. C'est sympa et ça nous déstresse de nos émotions du matin. Chantal en profite pour faire plein de photos et je finis pas sortir pour les regarder quand... je vois le petit Melvin sous l'eau...

Je saute à nouveau et le sors in-extremis! Il avait bu une très grosse tasse mais a très vite repris ses esprits. Là, ça a calmé tout le monde!

Une journée riche en émotions. Dimanche 13 mai, était-ce un signe?

jeudi 24 mai 2007

Jeudi 10 mai___Le tour Sud-Ouest...



Et c'est parti pour les visites, Madinina, nous voilà!

Aujourd'hui, c'est direction le Diamant puis les Anses d'Arlet pour revenir par les Trois Ilets, en gros, toute la portion sud ouest.

Le Diamant, avant d'être plus ou moins le symbole de la martinique, est avant tout un piton de basalte qui forme une petite île arrondie et escarpée, au sud de la Martinique.


C'est un site remarquable pour la plongée, même si les eaux qui l'entourent sont tourbillonnantes et dangereuses pour la navigation. D'ailleurs, il est quasi-impossible d'y monter, et pour les rares aventuriers qui en auraient osé l'ascension, ce pic rocheux ne présente que peu d'attraîts hormis les ruines d'anciennes fortifications anglaises. La plus belle facette de ce Diamant, c'est depuis la plage du village éponyme qu'on peut la voir. En voici quelques aperçus...






Alors? Ca le fait, non?




Puis, après notre séance photo sur la plage du Diamant, nous avons continué la route vers l'ouest et découvert un peu par hasard un coin magnifique, les Anses d'Arlet. Il faut dire qu'il était déjà midi et que l'appel du ventre nous fit nous arrêter là-bas pour casser la croûte.
En bons aventuriers que nous sommes, nous n'avions rien prévu et avons trouvé un petit resto antillais (ça va de soi...quoique!), avec spécialités de poisson grillé (à Grande Anse, au bout de la rue qui longe la plage, à droite).

Après la pause-repas, la pause-sieste s'impose. A deux pas de là, la plage nous tendait les cocotiers! Nous avons donc succombé à la tentation de la paresse en passant une bonne partie de l'après-midi à nager avec les poissons et à somnoler à l'ombre d'un tamarin.


Les fruits du tamarin ressemblent à de grosses cacahuètes et renferment une chair souple et sucrée, comme un fruit confit. C'est par pur hasard que nous avons trouvé de l'ombre sous un tel arbre, mais depuis, Chantal ne jure que par la confiture de Tamarin. Elle m'en a fait ramener deux pots... elle est accro!

Une note spéciale à Grande Anse, où le snorkeling (plongée en masque et tuba) prend tout son sens. Il y'a dans la baie, à quelques dizaines de mètres du bord, un groupe de rochers où de nombreuses espèces de poissons se côtoient. Les eaux y sont très calmes et peu profondes (de 2 à 6-7 mètres) et des familles entières y ont barboté sans souci.

J'y ai vu des carengues, des poissons anges français, des poissons trompette, des éponges et des anémones... Un vrai régal pour les yeux!
(Essayez ce petit diaporama qui montre des fonds martiniquais
et certaines espèces citées plus haut)

Au retour via les Trois-Ilets, nous sommes passés devant la "Maison de la canne" qui dédie la visite à la culture de la canne à sucre et au passé sucrier de la martinique.

Quitte à passer devant, autant la visiter, d'autant que je me souvenais ne pas l'avoir faite il y'a sept ans. La visite est intéressante, mais malheureusement, les photos y étaient interdites. J'en ai pourtant fait deux, n'étant pas au courant de cette règle débile, car il n'y a vraiment aucun secret à garder jalousement dans ce musée...



Voila donc l'objet du délit, un contre-jour représentant une vieille chaudière à tubes, dans laquelle aucun tube n'a subsisté (récupérés sans doute pour un autre usage) et qui servait à l'époque à créer la force motrice qui actionnait les moulins à canne.


Pour faire bref, ce que j'ai retenu de cette visite, c'est qu'à l'origine, la canne était cultivée en Martinique pour son sucre et que, face à une concurrence internationale de plus en plus grande occasionnant la baisse du prix du sucre, il a fallu trouver une parade pour sauver une vie agricole essentiellement tournée vers la canne. Et ce fut le RHUM!

...Mais il est déjà 18h00 et la nuit tombe... Il faut le savoir, les journées sont courtes aux antilles. Nous avons donc mis le cap sur le sud, Sainte-Luce et notre piscine, histoire de finir en beauté!